Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 08:25

Un économiste  écrivait le 16 mars dans le quotidien financier "Les Echos"  :

"Car il faut le répéter : de par sa constitution spécifique, l'euro ne tiendra pas, dans sa forme actuelle, sans un programme crédible de stabilisation de l'endettement public. Certains investisseurs, pour l'instant peu nombreux mais non sans arguments, travaillent déjà sur le scénario d'une fin de la zone euro." FX Chauchat économiste à Gavekal

Si l'on rapproche cette information  d'une autre publiée le même jour : le taux d'inflation a été de 0,6 % en France en février 2010,

On peut risquer le  développement  suivant : La France est le premier pays de l 'Euroland engagé sur le marché obligataire grec (le Crédit Agricole, entre autres, a déja dû voler au secours  de sa filiale grecque Emporiki) .

Certes, Romano Prodi, ancien président  de la Commission européenne et leader de la "gauche" italienne indiquait voici quelques jours :

"La crise  grecque est terminée  et le reste de la région est sain", ce à quoi Reggie Middleton, analyste  d'un gros cabinet  new-yorkais   (et acteur remarqué de Davos : Roubini Global Economics), répondait :

"Ouh ! Gros menteur ! T'as le nez qui s'allonge !" ("Liar, Liar, Liar, Pants on fire !" plus précisément) et de proposer un dossier  de 15 pages qui établit rigoureusement le contraire.

Mais ce n'est pas fini  : l'analyste indiquait qu'en outre :

"Le risque le plus important pour la mise en application de ces mesures est l'agitation sociale croissante, qui semble suffisante pour forcer le gouvernement à renoncer à certaines des mesures décidées (...) La fureur populaire pourrait contraindre à revenir en arrière sur les coupes annoncées des salaires et rémunérations ainsi que sur le gel du crédit..."
(http://www.roubini.com/euro-monitor/258558/_greek_crisis_is_over__region_safe___prodi_says_-_i_say_liar__liar__pants_on_fire_)

Dans ces conditions, l'affaiblissement de l'euro, fondamentalement lié à un manque de confiance, est également un moyen pour récupérer, à travers une hausse  des prix supérieure au différentiel de change, une marge de profit  qui permettra  de faire face  à un avenir proche fait d'approfondissement de la crise. C'est ce que fait Total, c'est ce qu'ont fait  les labos pharmaceutiques. Mais si l'affaire s'emballe...

Bref, ou je me fais embaucher chez Natixis ou je prépare la grève générale.

Ah, au fait, les cochons (pigs ou piigs si on ajoute l'Irlande : c'est  Portugal, Italie, Grèce, Spain) c'est pour préparer la charcuterie, à moins qu'ils ne redeviennent sauvages !

C'était une contribution à ma  formation permanente.



Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 15:53
A Andrezé  l'action engagée depuis 1982(!) pour l'ouverture,  puis la pérennité de l'école publique,  n'a toujours pas  permis d'asseoir définitivement l'école laïque. Il nous revient que malgré les inscriptions annoncées, Mme l'Inspectrice d'Académie du Maine-et-Loire prétend différer d'un an l'ouverture des postes nécessaires.  Si l'on compare cette situation  à celle de Chavagnes-les-Eaux où la communauté dirigée par la maire fait pression  directement sur les familles pour que le statu quo ante soit maintenu, on est tenté de conclure qu'en période  de réduction des déficits publics... c'est l'école publique qui doit disparaître.

La pétition initiée par la  Fédération départementale de la Libre Pensée pour que les postes  d'instituteurs  publics soient immédiatement ouverts à Chavagnes-les-Eaux a été expédiée à de très nombreuses écoles et il ne faut pas hésiter à la faire signer  et surtout à la renvoyer à l'adresse indiquée. J'ai pris la responsabilité de la mettre  aussi  en téléchargement sur ce blog.

En éditant cette pétition, la Libre Pensée ne se prend pas pour le centre de l'action laïque, elle indique  qu'avec  des moyens limités on peut  s'appuyer sur la volonté de nos concitoyens, elle indique par là-même  ce qu'il en serait si les grandes organisations laïques agissaient de la sorte  au lieu de subordonner leur action à des considérations politiques.

On peut dire aujourd'hui  que la conférence de presse du CNAL à Chavagnes-les-Eaux en janvier  2010, comme la manifestation autour de "La charmille"  à Andrezé en 1985 ne prouvent qu'une chose : les manifestations spectaculaires ne servent à rien (sinon à exciter les divisions locales), si elles ne sont pas  l'expression d'une volonté politique. En face, nous en avons une : Mme l'Inspectrice d'Académie de  Maine-et-Loire ne représente pas les intérêts de l'Ecole mais ceux d'un gouvernement asservi à la défense d'une politique au service de l'obscurantisme, ce qui la rend sympathique à  la Direction diocésaine de l'enseignement catholique.

Nous essaierons de faire  du traditionnel repas de la Libre Pensée du Vendredi dit saint  ( 2 avril)  un moment de la centralisation   de cette campagne. Libres mangeurs ou non,  nous avons besoin de votre aide.


Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 23:54
Pas loin de 25 personnes  ça n'était pas mal ; on  améliorera  un peu  préparation et logistique , mais on recommencera.

Le thème abordé et la discussion ont  prouvé qu'il faut des libres penseurs pour briser  les prétendus consensus et analyser leur douteuse provenance.

Une anecdote, mardi après-midi à la librairie du siège national  de  la Libre Pensée : un type entre - agressif - :

-"Avez-vous des livres sur l'offensive islamiste ?"
- "Oui, nous en avons un... "
-" Un seul ? Ca ne m'étonne pas !" (il sort en claquant la porte)

Ainsi va le monde ... mais il y avait ce vendredi 5 mars  à Trélazé, des citoyennes et des citoyens plus libres que notre faux client ( le nom d'Eric Zemmour n'a même pas été évoqué, c'est dire !)
Par Michel GODICHEAU
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 22:39
"La  Commune n'est pas morte" et "Ni dieu, ni Maître"(diable que Léo Ferré était jeune) , accompagnèrent avec Mozart, l'adieu à  Marc Prévotel, dans un cimetière-parc de Mérignac  un peu conceptuel à mon goût. J'ai un peu pleuré, comme beaucoup, mais j'étais parmi les miens. Les hommes libres  sont précieux et ne courent pas les rues, fut-ce chez les anars ou les révolutionnaires. Voici un morceau choisi  dans l'Anarcho-syndicaliste (décembre 2007) :

Femmes tondues. C'est un mauvais souvenir de la libération remis en mémoire par une émission intéressante de France 3 (...) J'allais avoir 11 ans . Quelques femmes tondues, dont la mère d'une copine (j'ai commencé  très tôt à avoir de mauvaises fréquentations), pour "collaboration horizontale" comme disaient les cons. Il se trouve qu'à l'époque, dans les environs de Langon, il y avait de nombreux réfugiés espagnols anti-franquistes (après la libération, le paternel y créera une section  du SIA, Société Internationale Antifasciste - de plus d'une centaine d'adhérents) qui faisaient le gros dos pour ne pas être repérés. Certains m'avaient raconté que les femmes et les filles de militants qui n'avaient pas pu partir avaient été tondues publiquement par les franquistes. Dans ma petite tête de gamin, l'égalité entre les fifis et les franquistes n'a pas tardé à s'établir. Une différence, toutefois, les fifis n'y ajoutaient pas la purge à l'huile de ricin. J'avoue que j'ai toujours  méprisé ces mecs... et je continue de les mépriser.
Plus tard j'ai appris les démêlés d'Arletty avec les courageux épurateurs, pour avoir eu un militaire allemand pour amant. Et la réplique qu'on lui attribuait devant le juge d'instruction : Mon coeur est français, mais mon cul est international." Ainsi que sa manière d'évoquer les faits dans sa mémoire : "gaulliste ? Non, gauloise !". elle avait de la classe, celle  qui ne voulait pas avoir une "gueule d'atmosphère".

Salut ami et merci : à nulle part et à jamais !



Par Michel GODICHEAU
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 11:10
Le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix, sympathique porte-parole d'une réaction sans complexe, se fend, ce matin, dans "le journal" (aka "Le Courrier de l'Ouest")  d'une prise de position contre le "Quick hallal" de Roubaix, au nom de  la "lutte contre le communautarisme". Ce défenseur du rattachement du  Choletais à la Oumma vendéenne  ne manque pas d'air. Il ne faut pas oublier que les croisades  sont des solutions à la crise. Si vous souhaitez participer  au café libre-penseur de vendredi prochain 5 mars envoyez-moi un mail.

CAFE LIBRE PENSEUR

Organisé par la Fédération de la Libre Pensée du Maine et Loire

Vendredi 5 mars 2010

à 18h 30

« Voile intégral, Identité nationale,

Financement des religions, Loi de 1905 »

Auberge de la mairie

 82, rue Louis Pasteur

49800 Trélazé

Ce débat sera suivi d'un pot et d'une collation

Une participation au financement sera demandée à l’entrée (5€)

Inscriptions michel.godicheau(arobase)free.fr

Par Michel GODICHEAU
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 07:57
Un tour complet de cette actualité a été fait, samedi 20 février, salle Aragon à Trélazé.Une assemblée très angevine de citoyens pas nés de la dernière pluie, très divers dans leurs engagements, mais tous très profondément attachés à l'école laïque. Une passe d'armes à peine feutrée entre le président Jacques Manceau et le délégué de la fédération nationale (en l'absence du président, empêché) lui a donné du relief. Le second reprochait au premier une tonalité anticléricale. Mais comment qualifier les faits quand une association pilotée par la paroisse préside aux destinées de la commune ? Comment qualifier une inspectrice d'Académie qui partage son papier à lettres avec la Direction diocésaine de l'enseignement catholique ? (pour la première fois, l'Inspectrice n'était ni présente ni représentée). On y a appris qu'à l'origine, en 1985 (en pleine affaire d'Andrezé), M. Chevénement, ministre de l'Education nationale avec couvert l'affaire(dans le même temps où il ne levait pas le petit doigt pour l'école laïque d'Andrezé).On a pu y prendre la mesure des capacités destructrices d'une réformite sarkozyenne marquée par l'invention des EPEP (Etablissements Publics de l'Enseignement Primaire), destinés à faire disparaître à jamais l'école communale. J'ai noté, pour ma part, l'eau tiède abondamment déversée par le délégué national, mais cela ne m'inquiète pas outre mesure. La fédération des DDEN restera une fédération de combat laïque, car ses membres ont une ferme volonté de s'opposer aux destructions.
Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 12:21

Le premier lycée public de Beaupréau  fut donc, de 1806 à 1815, l'Ecole des Arts et Métiers (suite)


(suite de la citation du livre d’André Guettier) « ...Mais à défaut de vastes ateliers, d’un outillage suffisant et de nombreuses machines, les études théoriques, là comme à Châlons, remises aux soins de professeurs habiles, ne laissèrent pas de recevoir une salutaire impulsion. Et les classes de Beaupréau commencèrent dignement à préparer l’avenir des Ecoles d’Arts et Métiers, en fournissant, dès l’origine, aux arts et aux sciences, des dessinateurs intelligents et de bons mathématiciens.

Pendant les Cent Jours, la situation de l’Ecole se trouva compromise des bandes d’insurgés de la Vendée vinrent attaquer les élèves jusque sous les murs de la ville. La translation vers Angers fut immédiatement décidée... »


Ce récit atteste assez du caractère du combat pour l’Instruction laïque dans une région trop souvent abandonnée ou caricaturée. Au moment où Hervé de Charette  décide de voter le budget de Jacques Auxiette, il convient de rester circonspect sur les mérites politiques respectifs de « l’Empire » et de la « Royauté » et de réunir les conditions du succès de l’implantation projetée.


Cela signifie que s’il   devait y avoir « tête de pont » (après tout, pourquoi pas ?), elle ne saurait être fondée sur les statistiques actuelles du Rectorat conçues, ici comme ailleurs, en termes de complémentarité ( la Région le fait elle-même au CESR), mais sur le développement des écoles primaires, la qualité de l’enseignement offert dans les collèges (choix des langues et des options, limitation des professeurs nomades et donc des compléments de service, célérité des remplacements, surveillance, encadrement), la localisation, l’équipement, la direction et le recrutement dans le futur lycée.


Sans oublier que le versement de fonds publics aux concurrents reste une hypothèque que l’éventail des choix politiques offerts actuellement ne permet pas de lever rapidement. Il faudrait du moins connaître l’avis des décideurs concernés sur ce point essentiel à Beaupréau comme à Chavagnes-les-Eaux. Est-il normal que les élèves  du collège de Beaupréau (dans le futur), de Saint-Pierre-Montlimart ou de Montigné (dès maintenant), n’aient parfois d’autre choix que de poursuivre leur scolarité au LP catholique du Pinier Neuf, financé par l’Etat (salaires) dans un schéma approuvé par la Région ?


Pour le reste, il n’y aura pas d’hostilité  significative au plan local, même chez les élus conservateurs, si on ne les prend pas pour des imbéciles. Les salariés et les agriculteurs savent bien  reconnaître la qualité et  veulent assurer une instruction émancipatrice à leurs enfants. La fermeture des usines rend la situation encore plus cruciale. Toute autre solution ne pourrait qu’offrir à terme aux Bourdouleix and Co la possibilité de  renforcer leur implantation.


Quant aux concessions politiques, je ne verrais pour ma part aucun inconvénient à ce que le lycée s’appelât,  finalement, « La Rochefoucault-Liancourt. »

 

Mais je ne suis candidat nulle part, que le grand Ahriman m’en protège !

 

Par Michel GODICHEAU
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 11:42

La manifestation du 7 février à Nantes  à l’appel du Collectif pour un lycée public dans les Mauges et du « Collectif Vigilance Laïcité »  a réuni près de 500 personnes, face à la préfecture de Région. Un dimanche. Ce lundi, les lecteurs du Courrier de l’Ouest à Angers n’en sauront rien . C’est la vie ? Non, les élections régionales plutôt. Ces élections n’intéressent pas grand monde, mais tout de même  les candidats des listes concernées. Enfin pas tous. Les partis et syndicats qui appelaient ont en réalité  fait acte de présence. En revanche les parents d’élèves bellopratains, montignais,  étaient là en nombre  et  la détermination de ces citoyennes et citoyens  qui doivent en être rendus  à leur septième manifestation est intacte.  J’ai eu plaisir à y retrouver des combattants de la première heure : des citoyennes et citoyens d’Andrezé



Un mot au sujet  de la « bataille des chiffres » : il pèse dessus une hypothèque de taille   Si  le fantôme du projet  de « grand service unifié d’éducation »  rôde encore, voire se matérialise dans  les exigences budgétaires de l’Union européenne  et de M. Woerth, ministre du Budget comme  dans les propos de certains dirigeants de la Ligue de l’Enseignement, toutes les  hypothèses se valent : pourquoi dès lors M. Auxiette qui assure financièrement la  « compatibilité »  entre  « l’association Saint-Yves» et l’Université d’Angers aurait-il une autre doctrine à Beaupréau ?... Mais il est une autre voie : celle du droit à l’instruction publique et laïque  pour tous les jeunes citoyennes et citoyens et je ne doute  pas que nombre d’élus de tous bords y restent attachés.



Et puisque je suis optimiste, je propose même un nom pour le  futur lycée public , celui d’Emmanuel Molard , premier proviseur de l’Ecole des Arts et Métiers  que la  Révolution avait léguée à Beaupréau.



Voici ce qu’en dit  André Guettier, auteur de  « L’histoire des écoles impériales d’Arts et Métiers », publiée en 1865 (oui, sous Napoléon-le-Petit : déjà !) :


« L’Ecole de Beaupréau, installée d’abord comme l’avait été celle de  Compiègne, établie à grands frais, si l’on considère que ses bâtiments devaient contenir seulement 150 élèves et que jamais ses ateliers ne furent outillés, ne donna pas en principe des résultats bien saillants.

Devenue  école impériale, d’école nationale qu’elle était à sa création, ses destinées ne furent guère plus heureuses sous l’Empire que sous la Royauté. l’Empereur, absorbé par des soins plus vastes et par les soucis de la guerre n’avait pas à y songer. Les ministres la négligèrent, et si ce n’eût été l’active sollicitude du duc  de Liancourt et l’intelligence du directeur, M. Molard, cet établissement, placé au sein des populations royalistes, qui l’accueillirent mal à cause de son origine républicaine, et qui n’en apprécièrent jamais l’utilité, aveuglées qu’elles étaient par l’esprit de parti, cet établissement, disons-nous, aurait végété tristement et, tôt ou tard, se serait vu supprimer (à suivre) »




 

Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 11:12

La réunion, hier, autour de l'ARMOFEBRAN (Association du Monument de la Fédération Bretonne-Angevine )  à l'occasion du 220ème anniversaire des serments de Pontivy, a été l'occasion d'une initiative importante.

Réunis autour  de cette association qui avait  préparé cette belle manifestation en relation avec la municipalité et son maire Jean-Pierre Le Roch, les citoyennes et citoyens rassemblés, de tous les départements de l'Ouest, ont, après discussion, adopté un "Troisième serment de Pontivy" qui indique que, préoccupés par les relents xénophobes et les confusions entretenues, les participants entendent proposer à toutes les  forces républicaines une contre-offensive appuyée sur  la commémoration de la Fédération de 1790  qui ouvrit la voie à la Constitution de l'an I.

Rappelons que l'article 4 de la Constitution de l'an I prévoyait :

 

Qu’est-ce qu’un citoyen ?

« Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis, tout étranger âgé de vingt et un an accomplis, qui domicilié en France depuis une année 
y vit de son travail ; 

ou acquiert une propriété ; 

ou épouse une Française ; 

ou adopte un enfant ; 

ou nourrit un vieillard ; 

tout étranger, enfin, qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l’humanité ; 
est admis à l’exercice des droits de citoyen français. »

Les associations  républicaines Poulain-Corbion et du Monument de la Roche-de-Mûrs, représentées à la tribune par leurs présidents ont donné leur accord de principe.

Par Michel GODICHEAU
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 15:18

 


Libre Pensée

Fédération de Maine-et-Loire

Groupe  Francisco Ferrer

 


Communiqué.

 

L’Assemblée Générale statutaire du groupe Francisco Ferrer de la  Libre Pensée, réunie à Trélazé le 31 janvier 2010, a analysé la situation  concernant la laïcité dans le département  de Maine-et-Loire au regard des derniers événements et déclarations.

Elle  a décidé :

 

de  prendre en charge  la pétition décidée par le bureau fédéral  pour aider, par la mobilisation des laïques, à  satisfaire la revendication d’une école publique  assurant tous les niveaux d’enseignement à Chavagnes-les-Eaux.

de dénoncer le projet national  d’unification du système éducatif public avec l’école catholique et sa mise en place par petites touches, tant par l’Etat (Etablissements publics d’enseignement primaire, intercommunalité forcée, loi Carle), que par la Région (manifestations sportives, jeux ligériens), l’université (accords avec la catho) et certaines communes (restauration  scolaire, urbanisme, personnel communal...)



Dans ce cadre  une délégation de libres penseurs  participera au rassemblement organisé le 7 février  à Nantes pour appuyer la revendication d’un lycée public à Beaupréau.

La Libre Pensée se tient à la disposition  de tous les citoyens  et de leurs organisations laïques pour assurer :

 

 

Conscients du fait que les tentatives de destruction de l’Ecole laïque passent  aussi par  la destruction de la laïcité en son sein (fait religieux, programmes, pénétration des ONG, violence, communautarisme), le groupe Francisco Ferrer  a décidé de faire de cette question un sujet d’étude pour l’année 2010.

Rejoignez la Libre Pensée !

Par Michel GODICHEAU
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