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Publié par Michel GODICHEAU

 

Certains dimanches comme celui-ci où, dans les villages grecs on se salue par « Christos anesti », on se dit qu'il y a peut-être là une vérité qui dépasse le massacre des agneaux mis à mort et dévorés par d'autres mammifères.

 

Ainsi Andrei Wroblewski, dont une magnifique rétrospective honore le musée d'art moderne de Varsovie, s'est crucifié dans le réalisme socialiste et est ressuscité en 1956. Son bleu de la mort est absolument impressionnant et je n'ai pu manquer d'y penser devant ce musicien bleu de Paul Barbier à la médiathèque de Mansle (16). Et pourquoi cela n'aurait-il rien à voir ?

 

Au musée d'art moderne de Varsovie, on peut aussi parcourir les œuvres de dix jeunes artistes contemporains autour du thème « De peur que les deux mers ne se rencontrent » et qui traite (entre autres) des révolutions arabes et des révolutions nécessaires.

 

Ceci pour dire que le 9 avril c'était bien. Les jeunes prolétaires de notre délégation étaient avides de selfies. Elles ne savent pas qui était Krivine, ont reconnu Mélenchon, et malheureusement aussi Guy Bedos. Mais elles sont très déterminées. Et pas bleues du tout.

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clodoweg 13/04/2015 16:25

Ce qu'il y a de bien avec le Réalisme Socialiste, c'est qu'il verse facilement dans le Surréalisme.

Michel GODICHEAU 15/04/2015 19:39

Je ne sais pas comment je dois le prendre ! Dois-je t'envoyer le manifeste de la FIARI ?