Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /2009 14:26
Seize députés UMP (et quelques autres) élisent un président communiste : André Gérin ; l'actionnaire de référence du groupe Publicis s'en vient les féliciter. Fadela Amara, ministre de Sarkozy, ne sait pas si elle participera aux primaires du PS.
Par Michel GODICHEAU
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 09:10
L'Union départementale  Cgt - Force Ouvrière de Maine-et-Loire s'adresse aux maires.

Extrait de la lettre datée du 3 septembre 2009, publiée dans "Le Combat Social" N°8/9/2009

"... cette nouvelle structure intermédiaire entre la famille, la crèche ou l'assistante maternelle, constituerait de fait un nouveau mode de garde des 2-3 ans, en substitut progressif à leur scolarisation.

Si pour notre part, nous considérons qu'il s'agit notamment d'une conséquence de la volonté de supprimer les postes de fonctionnaires dans l'Education Nationale, nous nous adressons à vous pour vous faire part de nos observations et vous alerter au regard des conséquences de cette orientation sur les services publics, mais aussi de transferts de charges sur les communes.

Aujourd'hui la diminution de la scolarisation des enfants de deux ans découle du fait qu'ils ne sont plus comptabilisés dans les effectifs pour les ouvertures de classes, et non pas d'un choix éducatif des parents.

Il s'agit bien d'une réduction de service public auquel les citoyens ont droit, dès lors que la structure de substitution aurait un financement transféré de l'Etat vers la Sécurité Sociale, les familles en fonction de leurs revenus, mais aussi les collectivités locales chargées du pilotage de cet accueil.

De plus, la volonté d'intégrer ce nouveau mode de garde au sein des écoles conduirait progressivement à dénaturer ces écoles vers une transformation en établissements autonomes.

Au-delà d'une redéfinition, de fait, des missions de l'école maternelle, il s'agit pour nous d'une remise en cause de cette école publique, gratuite et laïque au profit de structures payantes, éventuellement privatisées, et d'un désengagement de l'Etat

Face à de tels enjeux, vous comprendrez, j'en suis certain, notre attachement au service public et notamment à l'école maternelle".

Les exemples abondent évidemment... mais si vous avez 1000 € par mois , je connais déjà des  grands-mères à louer  et des jardins d'éveil très bien encadrés, avec initiation à la musique. Et si vous ne les avez pas, vous avez bien une grande soeur chômeuse ?



 
Par Michel GODICHEAU
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 09:23
Ce matin 11 septembre, le Courrier de l'Ouest publie (presque une semaine après, mais bon...) un article très correct sur le Colloque du 5 septembre, organisé par le Comité républicain  de la Roche de Mûrs à l'occasion de son 120ème anniversaire : j'efface donc la note d'hier, mais j'en garde le brouillon car j'aimerais, si l'occasion se présente, en discuter avec la rédaction.

Fort heureusement, je n'émettais que des hypothèses. J'aimerais renouveler l'expérience d'une soirée passée au café sur la Roche de Mûrs  avec Gérard Royer, alors responsable de la rédaction du Courrier et aujourd'hui en retraite, si j'ai bien lu ce que j'ai trouvé sur la Toile. Nous ne nous étions pas mis d'accord, mais nous nous étions mieux compris.

Ceci étant, cette pratique, qui se répand  et qui consiste à publier un article de façon  tout à fait décalée par rapport à l'événement me paraît tout à fait curieuse, mais comme je ne voudrais pas remettre le couvert avec mes arguments d'hier... 
Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 07:58

Prenons une autre citation  d'Alain Besson pour en apprendre  davantage :


« Je partage le sentiment de Pierre Rosanvallon lorsqu’il écrit que « si le système électoral majoritaire conduit à multiplier les « oubliés » de la représentation, on peut y remédier... » Notre démocratie doit évoluer vers d’autres formes de répartition des richesses, sous l’effet des luttes politiques et syndicales notamment de leur interaction avec la légalité républicaine. »

 

A la bonne heure ! Pierre Rosanvallon, ancien permanent CFDT et actuellement directeur de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), ne peut pourtant guère être défini comme un « gradualiste jauressien » (comme s’autoqualifie Alain Besson). Créateur de la Fondation Saint-Simon (think tank de ploutocrates) avec François Furet, il est, comme ce dernier, un adversaire  de la Révolution Française  dont  Jean Jaurès a si magnifiquement retracé le mouvement. Partisan depuis toujours d’Emmanuel Mounier et du corporatisme social, il a fondé depuis,  avec le concours financier  des PDG philanthropes  d’Altadis  (tabacs – racheté depuis par Imperial Tobacco), EDF, Lafarge (cimenteries – les actionnaires de référence en sont le banquier milliardaire Albert Frère et le milliardaire égyptien Nassef Sawiris), les AGF (groupe Allianz !!!) , Air France..., le club « La République des Idées ». Quelles idées ? Bah, elles ne sont pas si éloignées de  celles avancées par Alain Besson : la lutte des classes est incontournable, mais une société sans classe est un « rêve totalitaire » (ben, oui, ces braves gens  de la République des Idées  considèrent comme totalitaire la perspective de leur élimination de la scène sociale, quoi de plus naturel ?) , donc autant garder la classe dominante actuelle (eux !)  et mettre en place un système un peu élaboré . D’un côté le  système électoral majoritaire (et si ça ne marche pas on  recommence (Irlande) ou on fait un coup d’Etat (Chili, Honduras...), de l’autre l’intégration des « corps intermédiaires » (partis politiques et syndicats), dans la gestion directe des  crispations des « oubliés de la représentation ». Ségolène Royal  en avait rêvé, Sarkozy est en train de le faire, avec Bernard Thibault et Chérèque (flanqués de l’improbable Aschieri) à qui il a offert, en collaboration avec le MEDEF, la loi d’août 2008, visant à faire des syndicats  précités des rouages  des  « réformes » et à faire disparaître les autres. C’est là , en effet , une « interaction », tout à fait intéressante. Mais la Commune n’est pas morte  et  Thibault  et Rosanvallon  ont sans doute oublié  cette autre citation : ce qu’ils proposent « n’est autre chose que le régime absolu, qui est naturel au Capital et que les ouvriers ne peuvent évidemment pas employer contre eux-mêmes ». C’était à propos de Bernstein et des coopératives et c’est de Rosa Luxembourg (Réforme sociale ou révolution – Editions Spartacus page 75) .

  

 

Par Michel GODICHEAU
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 07:54
Je n’avais pas vu  les interviews (?) croisées de  Jean-Paul Plassard et Alain Besson  dans l’Anjou Laïque N° 89  (Juillet 2009) –, J.P. Brachet m’avait fâché avant (voir note ci-dessous). Laissons (pour l’instant) J.P. Plassard de côté et revenons  à Alain Besson  qui  poursuit sa campagne "antibolchévique".

 

Au nom de quoi ? De la social-démocratie dit-il :

 

« Selon la doxa marxiste-léniniste, ce qui précède (suffrage universel, pluripartisme etc.) illustre une seule forme de démocratie, qualifiée de « bourgeoise », à laquelle les tenants de cette doctrine entendent substituer la dictature du prolétariat.  La dictature, fut-elle du prolétariat, est évidemment le contraire de la  démocratie. »

 

Examinons dans le détail cette citation. La « doxa »,  du grec  δοξα (opinion, conjecture)  est chez Parménide un ensemble  hétérogène de points de vue et de préjugés que Platon  appelle l’opinion. C’est d’ailleurs pourquoi le philosophe doit procéder « para doxa », « contre la doxa », pour approcher l’Etre (Parménide) ou la sagesse (Socrate). Je n’en disconviens pas et la suite va l’établir, Alain Besson paraît, sur ce point du moins, victime d’une doxa.

 

Mais examinons « la doxa marxiste-léniniste » . Le « marxisme-léninisme » n’est guère ma tasse de thé (d’ailleurs je préfère le café) : cette expression apparaît après la mort de Lénine  forgée par ceux qui deviendront les staliniens. Parmi les derniers « marxistes-léninistes » en exercice, il ne reste guère que les dirigeants chinois  qui fournissent  sans doute les chaussettes à Alain Besson comme à moi, en  faisant suer la plus-value au prolétariat le plus nombreux au monde.

 

Faisons un instant l’hypothèse que Marx ait quelque chose  à voir là-dedans : cela nous permettra du moins d’aller vérifier. Qu’en est-il du suffrage universel et du pluripartisme ?  Une expression incomplète  du suffrage universel a été conquise  par le peuple en armes en 1848,  en 1946, il s’élargit aux femmes ( un siècle !) , mais  pas aux colonies ni dans les départements français d’Algérie. Bref , Alain Besson et moi-même sommes nés  avant le suffrage universel ! Le pluripartisme n’est pas une des caractéristiques de la démocratie : la Restauration, le IIème Empire, l’Etat français de Pétain sont des périodes de pluripartisme ( le RNP et le PPF, par exemple !). Parlons plutôt de l’expression  publique des opinions  et de la faculté de se regrouper en partis politiques sur cette base. Ce fut précisément le cas de façon éphémère du 26 mars 1871  à la  « semaine sanglante » qui commence le 21 mai de la même année pour imposer, au prix de 30000 morts,  le retour de la dictature  de la bourgeoisie. Mieux, les mandats étaient révocables et le salaire des élus ne pouvait pas être supérieur à celui d’un ouvrier qualifié. Mais il y a un problème : c’est précisément cela que Marx appelle  « un gouvernement de la classe ouvrière, le résultat de la lutte de la classe des producteurs contre la classe des appropriateurs, la forme politique enfin trouvée qui permettait de réaliser l'émancipation économique du travail »  ( K. Marx  « La Guerre civile en France » -texte intégral : http://www.marxists.org/francais/ait/1871/05/km18710530c.htm)!  Manifestement, dans cette affaire, quelqu’un  se trompe ou nous trompe ! (à suivre).

Par Michel GODICHEAU
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 08:34
Un vieux monsieur se penche, choisit  des petits cailloux, les examine et les met dans ses poches. Ces petits cailloux lui ont manqué, dit-il, au cours de sa vie syndicale (Guy Georges fut le secrétaire général du Syndicat National des Instituteurs). On veut bien le croire. A la tête de la FEN, j'ai surtout connu des boulets comme Henry et Le Neouannic. On sourit en pensant  que le  vieux monsieur va se  faire gronder  pour avoir déformé ses poches. Voici d'ailleurs un  assez gros caillou : "Les secrétaires nationaux du SNI, ont été écoutés par les partis de gauche jusqu'en 1981." (interview à l'Emancipation- avril 2009). Voici également  un passage tout à fait pertinent de son livre "Les chemins de l'Ecole" (Paru en 2002 aux Editions Romillat) :

" s'il en était besoin, l'affaire des foulards venait rappeler - au delà de son aspect anecdotique (était-on pour ou contre le port du foulard à l'école ?) - que l'école laïque est toujours un enjeu pour les pouvoirs politiques et religieux et qu'elle demeure l'objet de toutes les convoitises.
   L'opinion publique s'émut ; on l'y aida. Les foulards islamiques n'étaient-ils point les symboles d'une nouvelle invasion des arabes où Creil remplacerait Poitiers et Le Pen Charles Martel ?
   On dénonçait d'avance la prolifération d'écoles musulmanes, oubliant que la loi permet, depuis 1977, aux Français de toutes confessions, de créer leur propre école, et même, comble de mansuétude, d'en faire payer les frais de fonctionnement par l'Etat... au nom de quoi ce que la droite a offert aux écoles  catholiques serait-il refusé à des écoles musulmanes françaises ? La droite est aujourd'hui mal venue de crier au scandale dès lors qu'elle savait plausible et probable une telle situation. Elle ne fait que nourrir les fantasmes d'une opinion prompte à poursuivre la croisade et, comble de duplicité, au nom de la laïcité, qui, encore une fois, a décidément bon dos. (...)
   Au plus fort de a polémique, l'affaire des foulards confirmait la "sainte alliance des clergés", selon l'expression d'Alain Finkielkraut. Le grand rabbin Sitruk déclarait  : " La transmission du patrimoine juif ne peut se faire que dans la conjonction de l'apport scolaire, de l'apport familial, de l'apport communautaire. Il est difficile de concevoir une famille ou une communauté juive sans école juive."
   Le 12 novembre 1989, au Bourget, il précisait : "je voudrais que des jeunes Juifs n'épousent jamais que des jeunes filles juives."

Le chapitre se poursuit  avec, notamment une citation de l'évêque catholique Decourtray  en 1989 :

"Comment associer à la vie de la cité les minorités récemment installées dans notre pays avec leur foi, leurs coutumes, leur esprit ? Comment honorer pleinement le droit à la liberté religieuse ? Comment donner leur juste place aux églises chrétiennes et notamment à celle dont 80 pour cent des Français déclarent faire partie ?"

Avec cette ultime falsification... la messe est dite. Puissent les petits cailloux grossir un peu, pour l'instant, c'est un peu juste pour l'Intifada !

 
Par Michel GODICHEAU
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /2009 19:44
Le Comité républicain de la Roche de Mûrs fêtait donc ses 120 ans. A cette occasion, et en partenariat avec la  commune de Mûrs-Erigné, un colloque  réunissant  cinq universitaires  était organisé, sur le thème :" Devoir de mémoire et devoir de vérité , autour de la mémoire des événements traumatiques" (voir une des notes précédentes). J'ai, quant à moi, passé une journée passionnante et pu vérifier quelques points qui  faisaient question. Au soir de cette journée, l'essentiel me paraît ceci  : les préventions fondées sur le dogmatisme  ou les querelles d'écoles sont des obstacles dérisoires vis à vis des enjeux  auxquels sont confrontés les citoyens quant aux usages de l'Histoire. Une discussion riche, contradictoire, sérieuse a eu lieu entre les participants qui, nonobstant le cadre un peu particulier, avaient préparé avec respect leurs contributions. La salle a pu participer à ce débat  sous la houlette (qui est loin d'être une férule) de Madame Christine Bard, directrice de la Maison des Sciences Humaines à l'Université d'Angers.

Bref, un climat de discussions exigeantes  à partir d'exposés  qui, échappant aux simplifications abusives, ont passionné les citoyens, à mille lieux qu'ils étaient de l'histoire mise en scène au Puy du Fou  ou  dans les docu-fictions de la télévision. On comprend dès lors  que ceux qui noircissent du papier dans le but  de régler son compte à la Révolution Française   se soient abstenus  de paraître en cette matinée ou de l'annoncer. Peu nous chaut.

Une matinée qui s'est souvent poursuivie dans les conversations du repas  qui a suivi, par des réflexions sur l'enseignement de l'Histoire à  l'Ecole et à  l'Université et par l'amorce de nouvelles pistes de recherches.
Par Michel GODICHEAU
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 08:32
Ce matin  Le Courrier de l'Ouest  annonce  une conférence "Mieux-Etre et Spiritualité" à la Maison des oeuvres diocésaines, mais n'a toujours rien dit (excepté deux colonnes étiques... le 6 août) sur le Colloque organisé demain par le Comité républicain de la Roche de Mûrs avec le soutien de la Commune de Mûrs-Erigné.

Ce colloque bénéficie du concours d'universitaires qui, chacun en leur domaine, sont internationalement connus (voir plus bas). Mais, justement, ils ne sont pas de cette paroisse.

Cela ne m'inquiète pas outre mesure, c'est la oumma et la oummerta. Mais je rêve toujours d'un fil de news locales avec deux salarié(e)s et une petite équipe de bénévoles. Qui a 100 000 € ?
Par Michel GODICHEAU
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 09:21
Les sociologues font observer que dans les  traditions orientales où cette coutume  est attestée, le voile intégral  a plusieurs usages, outre la préservation contre  "al fitna" : cacher les bijoux de la femme, qui constituent traditionnellement son pécule en cas de répudiation, et marquer son statut social, car il est impossible de travailler dans cet accoutrement et ni les paysannes ni les ouvrières ne sont voilées.

J'observe parmi les leaders féminins qui se mettent aujourd'hui en avant, Yvette Roudy, ex-maire de Lisieux  et ci-devant ségoléniste  et Mme Elisabeth Badinter, actionnaire de référence  et présidente du  Conseil de surveillance du groupe Publicis : il paraît certain que leurs témoignages vont beaucoup impressionner les banlieues. Mais tel n'est pas leur problème. Je crains fort quant à moi qu'elles  soient surtout favorables à ce que l'Etat (à la tête duquel se trouve - provisoirement, même si  c'est déjà long, N.Sarkozy)  contribue à renforcer les outils de la classe sociale dont elles ont toujours défendu les intérêts (l'une au gouvernement, l'autre  dans son conseil de surveillance... et par délégation).

Cette rentrée va être marquée par des affrontements de classe considérables : le prolétariat n'en peut plus et  des craquements se font entendre au sommet. Ceci dans un contexte où les partis institutionnels se disloquent. Il peut être intéressant dans ces conditions :

- de renforcer les tendances communautaristes de la société ( j'ai retrouvé les propos d'Yvette Roudy contre les "homosexuels qui n'ont pas soutenu les femmes", c'est ahurissant !).
- de donner à l'Etat de nouveaux pouvoirs répressifs contre les banlieues.

L'historien Gérard Noiriel note : " Au cours des années 30, beaucoup de journaux ne survivent que grâce à des financements occultes versés par des patrons inquiets de la radicalisation des luttes sociales" et l'auteur rappelle que  1930 c'est l'année du lancement de "Je suis partout" de Pierre Gaxotte qui le présente comme "le représentant d'une nouvelle génération d'intellectuels qui refuse la logique des partis : 'droite, auche, dit Gaxotte, autant de mots sans signification pour une grande partie de l'élite des jeunes générations' " (1)

Du stalinien Gérin au  CNI  Bourdouleix, de l'UMP Vianès , de la MRC Tasin  à Lionnel Luca, de Dupont-Aignan à Manuel Valls, on essaie un vieux cocktail... et la burqa a bon dos.


(1) Gérard Noiriel : "Immigation, antisémitisme et racisme en France" Fayard - p 383
Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 09:27

Cet ouvrage  (édité par la Fédération Nationale de la Libre Pensée) vient de sortir et j'ai eu l'honneur d'y collaborer. C'est un véritable "guide de voyage" qui s'adresse  aux libres penseurs comme au grand public :

Voici quelques-unes de ses entrées :

"La Libre Pensée et la Laïcité"
"La loi de 1905 des origines à nos jours"
"La libre pensée et le droit"
"Les élus libres penseurs et la République"
"La Libre Pensée et la franc-maçonnerie"
"L'activité internationale de la Libre Pensée"
"L'Union européenne contre la laïcité"
"Et l'Islam ?"

Mais aussi :

"L'utilité des banquets dans l'Histoire"
"L'Institut de Recherche et d'Etudes de la Libre Pensée"
"Structures et fonctionnement de la Libre Pensée"

Bref, un ouvrage indispensable  de 260 pages illustrées, vendu seulement 10 euros, et le premier titre d'une collection  de format "poche"  destinée à une large diffusion.

En vente  à la Librairie de la Libre Pensée (voir lien), dans les fédérations départementales  et bientôt dans toutes  les (bonnes) librairies.



Par Michel GODICHEAU
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