Dimanche 16 août 2009
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Mûrs-Erigné
Centre Jean-Carmet
Sous l’égide du Comité Républicain qui fête ses 120 ANS
et avec le soutien de la municipalité.
Samedi 5 septembre 2009
9h -13h
Colloque
Devoir de Mémoire
Devoir de Vérité
Autour de la mémoire des événements traumatiques
Communications présentées
Jean-Clément Martin, professeur émérite à l’Université de Paris 1 –Sorbonne
"La Vendée, ou l'impossible mémoire d'une guerre indicible"
François Godicheau, professeur à l’Université de Bordeaux 3
« Les prolongations mémorielles de la guerre civile espagnole »
Aurélien Lignereux , maître de conférences à l’Université d’Angers
"La Terreur blanche n'aura pas lieu : transitions politiques et prévention de la violence vindicative dans l'Ouest, 1813-1816"
Guy-Marie Lenne, professeur d’histoire dans les Deux-Sèvres
"Les réfugiés de la Vendée" dans la mémoire des guerres de Vendée.
Modératrice :
Christine Bard
Professeure à l’Université d’Angers
Directrice de la Maison des Sciences Humaines d’Angers.
Entrée libre au colloque. Il est prudent de s’inscrire.
Repas 24€ S’inscrire impérativement au plus tard le 31/08 au 06 10 12 01 76 (Mme Barbier) – Après-midi : promenade sur le site et conclusion de la journée devant le monument.
Par Michel GODICHEAU
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Mardi 11 août 2009
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" Les Polonais et les Ukrainiens, les Biélorusses et les Juifs, les Arméniens et les Géorgiens, les slaves comme les non slaves, nous marchons tous dans le sang quotidiennement versé par le gang
tsariste. Et les libéraux en appellent à ce gouvernement, le plus coupable de tous, pour arracher les Serbes à la poigne autrichienne. Dans quel but ? Pour que le tsar puisse les étrangler dans ses
mains encore plus sanglantes.
Le prolétariat de Russie ne peut en appeler aux Romanov pour combattre l'Autriche car l'Autriche n'est pas notre ennemi et romanov n'est pas notre ami.
(...)
C'est pourquoi notre lutte contre le tsarisme a une portée mondiale. Le meilleur service que nous puissions rendre aux Serbes de Bosnie comme à tous les peuples opprimés sera de faire tomber la
couronne de la tête de Nicolas II. Nous ne pouvons donner le moindre appui aux baïonnettes tsaristes - des baïonnettes souillées de notre propre sang"
L.D. Trotsky - La Pravda N°2, 17 décembre 1908
Je sais, je sais, j'ai une fâcheuse tendance... mais c'est tout de même une trouvaille, non ?
Par Michel GODICHEAU
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Samedi 8 août 2009
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L'hebdomadaire "Informations Ouvrières" N° 2452 publie
un appel du "Front national contre le coup d'Etat au Honduras" à la classe ouvrière mondiale qui commence ainsi :
"Derrière le coup d'Etat on retrouve les dirigeants patronaux, les quatre partis politiques de la bourgeoisie (parti libéral, parti national, Parti démocrate-chrétien et parti Innovation et
Unité social-démocrate), les dirigeants des Eglises catholique et évangélique, tout comme les patrons des principaux moyens de communication.
Tous ont passé une alliance contre-révolutionnaire par crainte que la consultation populaire du 28 juin ne donne du pouvoir au peuple, en particulier à la classe ouvrière et aux paysans
pauvres, pour initier la construction d'une nouvelle société où les privilèges de la classe bourgeoise et des propriétaires terriens seraient abolis;
Il faut dire que derrière ce coup d'Etat, il y a la main de l'impérialisme américain et de l'extrême-droite latino-américaine, qui y voient l'occasion de freiner la progression de la gauche
dans la région e l'Amérique centrale et l'influence de la révolution vénézuélienne, aprèd les récentes victoires électorales du Front farabundo Marti de libération nationale (FMLN) au
Salvador et du Front Sandiniste au Nicaragua..."
Une autre page, qui n'était initialement pas liée à l'évolution de la conjoncture au Honduras, revient sur la révolution sandiniste au Nicaragua, lorsque, le 19 juillet
1979, les troupes du Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) sont entrées dans Managua,la capitale et ont chassé le sanguinaire dictateur Anastasio Somoza. Cette page est principalement
consacrée à l'interview d'un combattant de la "Brigade Simon-Bolivar" du FSLN (trente ans déjà !).
Combat inconditionnel pour l'unité contre l'impérialisme et combat pour l'indépendance de classe se combinent encore aujourd'hui, alors même que le président Zelaya
reprend ce qu'affirmait la Convention en 1793 : "Les peuples ont droit à l'insurrection !"
Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 15 juillet 2009
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La dernière encyclique du pape ("Caritas in veritate"), dont la sortie, soigneusement préparée, a été coordonnée avec le G8 de l'Aquila mérite une
lecture attentive. Dans le cadre de ce blog, bornons-nous à souligner quelques aspects :
"Le morcellement excessif du savoir, la fermeture des sciences humaines à la métaphysique, les difficultés du dialogue entre les sciences et la
théologie portent préjudice non seulement au développement du savoir, mais aussi au développement des peuples car, quand cela se vérifie, il devient plus difficile de distinguer le bien intégral
de l’homme dans les différentes dimensions qui le caractérisent. L’élargissement de notre conception et de notre usage de la raison est indispensable pour réussir à peser adéquatement tous les
termes de la question du développement et de la solution des problèmes socio-économiques."
Voila la véritable portée de l'accord Kouchner/Vatican, camouflet constitutionnel validé par Sarkozy et qui entend ouvrir la porte à
la destruction du matérialisme scientifique.
De nombreuses organisations - au premier rang desquelles la Fédération Nationale de la Libre Pensée- ont déféré cet accord au Conseil
d'Etat.
Reste que la portée de l'offensive doit être correctement évaluée.
C'est ce que feront les scientifiques et les juristes réunis par la Libre Pensée le 10 octobre à la Sorbonne.
Cochez cette date sur votre agenda.
Par Michel GODICHEAU
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Lundi 6 juillet 2009
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21:54
Dans quelques mois L'association républicaine du Monument de la fédération Bretonne-Angevine de Pontivy célébrera son 220ème
anniversaire.
En effet, le 21 février 1790 les délégués venus des ci-devant provinces d'Anjou et de Bretagne prêtaient le serment suivant :
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Pacte d'Union
" Nous, Français Citoyens de la Bretagne et de l'Anjou, assemblés en congrès patriotique à Pontivy, arrêtons d'être
unis par les liens indissolubles d'une sainte fraternité, de défendre jusqu'à notre dernier soupir la Constitution de l'Etat et les Décrets de l'Assemblée
nationale.
Nous déclarons solennellement que n'étant ni Bretons ni Angevins, mais Français et Citoyens du même empire, nous renonçons à tous nos privilèges locaux et
particuliers.
Nous déclarons qu'heureux et fiers d'être libres, nous ne souffrirons jamais que l'on attente à nos Droits d'Hommes et de Citoyens, et que nous opposerons aux ennemis
de la Chose Publique, toute l'énergie qu'inspirent le sentiment d'une longue oppression et la confiance d'une grande force. "
21 février 1790
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Au moment où les Le Driant , les Rohan, les Bouygues et les Sarkozy font cause commune pour tenter d'habituer l'opinion à un retour aux provinces qu'anticipe le rapport
Balladur, l'association, qui s'appuie sur l'aspiration à l'application des Droits de l'Homme et du Citoyen célébrera à juste titre cet anniversaire et une délégation
angevine sera bien sûr présente.
Un des moteurs de cette fédération furent à Angers les frères Delaunay, tous deux juristes. Nantis d'une importante popularité du fait de leur lutte, contre la réaction
nobiliaire, qui faisait rage sous Louis XVI et dont témoigne, en Picardie les écrits qui devaient mener Gracchus Babeuf à se poser le problème du communisme.
Le travail de Babeuf, comme "feudiste" et "commissaire à terrier" est de rechercher les droits féodaux quasi-éteints mais attestés par la coutume pour que les seigneurs puissent
les remettre en vigueur contre les paysans.
En Anjou le même mouvement réactionnaire qui précède les révolutions existe. Les années qui précèdent la Révolution sont un "petit âge glaciaire" et les paysans n'arrivent
ni à se nourrir, ni à se chauffer. Un paysan de Saint Georges sur Loire récolte du bois sur sa tenure, en étêtant des chênes qui bordent une allée ; le Comte
de Serrant , seigneur grand justicier, qui n'exerçait plus ces droits depuis des décennies , le fait condamner par la justice de bailliage. Le frère de Delaunay ,dit Delaunay le
jeune, l 'aide à faire appel devant la justice royale... et gagne. Cela vaudra aux deux frères une carrière de députés;
C'est donc logiquement que Joseph Delaunay se retrouve à Pontivy pour l'abrogation des privilèges provinciaux puis fait partie de la délégation qui se rendra à Paris pour
réclamer et obtenir la suppression de la gabelle.
Dans l'Anjou Laïque (encore) de juillet 2009 on lit pourtant, sous la plume de J-P Brachet -qui titre "Un politicien affairiste : Joseph Delaunay"- à propos de Pontivy " Le
pacte conclu, Delaunay est reçu à Paris par l'Assemblée constituante puis par Louis XVI auquel il assure avec flamme la reconnaissance des français qui savent "combien vous les aimez et
combien vous méritez qu'ils vous aiment"
En adoptant à l'égard du roi Bien Aimé(oui, plus que Louis XV), le style fleuri qui régnera un peu partout jusqu'à Varennes, Delaunay se préparait-il à devenir le
politicien affairiste qui sera guillotiné pour sa corruption dans l'affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes ? A ce compte là on pourrait enquêter pour savoir si la montre de
première communion de Julien Dray (on offre des montres pour la Bar-Mitsva ?) n'était pas un peu grosse pour son âge...
Ce qui est plus curieux c'est que cet article qui ne revendique comme source que le très réactionnaire "Anjou historique" de 1935 ne dit pas un mot du Monument de
Pontivy, ni bien sûr de sa signification.
La Révolution de 1789 continue à avoir dans l'Anjou Laïque un curieux traitement.
Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 24 juin 2009
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En haut à droite, là ! Mais rien ne vaut un bouquin en vrai papier, avec un dos fait pour vos étagères.
Par Michel GODICHEAU
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Mardi 23 juin 2009
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22:22
"Obama va connaître sa première épreuve de vérité. Il lui faudra choisir entre trois
alternatives (sic !) : laisser les Israéliens frapper ; le faire lui-même ; fermer les yeux. Nul ne peut préjuger de la décision de cet homme auquel s'applique la phrase de bismarck à propos de
Napoléon III : "Un mystère entouré d'une énigme". (Billet d'A.Minc - "Essayiste" dans "Direct Soir" du mardi 16 juin 2009)
Si l'on passe sur la pirouette finale ratée et le style approximatif, il
reste la volonté de l'individu de participer à la préparation de la guerre.
Cela ramène à leur juste mesure les bavardages sur la burqa et le
niqab.
Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 21 juin 2009
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19:14
Le texte intégral de la nouvelle édition de "Autre chose que des motherfuckers" (pamphlet énervant) sera mis en
ligne (laissez-moi le temps de diffuser un peu sur les points de vente signalés - mais je n'ai plus de contact à "Ombres Blanches", donc, pour le Sud-Ouest , adressez-vous directement à moi
ou achetez plutôt une boite de confit 
Par Michel GODICHEAU
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Samedi 20 juin 2009
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12:14
(Ouest-France) : "Pendant le Hellfest, le Père François-Xavier propose des permanences, à l'église, jusqu'à minuit."
Et après ? (pétochard, va !)
Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 17 juin 2009
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14:28
Question : Mais alors, M. Coincoin, le lycée, ce sera comme le PS ou comme le PCF
?
Par Michel GODICHEAU
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