Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 09:54

 

Comment ne pas penser aujourd’hui à la jeunesse d’Espagne ?

Dans un premier temps j’ai trouvé étrange de  voir  les gens d’Atlantico, comme le gouvernement Zapatero,  s’en prendre aujourd’hui aux « indignados »qui passent leurs nuits sur les places ? Et puis j’ai vu qu’e les gens d'Atlantico,  dont je ne connaissais pas l’existence il y a  huit jours ,mais dont j’ai vu  un quadra propret à la télévision,  étaient soutenus par « des investisseurs prestigieux »... donc je poursuis.

Quelle place l’accord CCOO-UGT gouvernement Espagnol (retraite à 67 ans pour des jeunes qui sont au chômage à 45%, accord sur la limitation du droit de grève...) laisse t-il à la jeunesse ?


On en parlera  aussi, pour ceux qui  sont disponibles pour une présentation de « La revanche du parti noir » avec les auteurs :


mercredi 25 mai 2011 - 16h00 à la Sorbonne

Salle des actes entrée 1 rue Victor Cousin.


Se munir d’une invitation (je n’ai pas le temps de la mettre en ligne ce matin, envoyez-moi un mail ou adressez-vous aux éditions Abeille et Castor).


Et n’hésitez pas à faire du buzz !


Mais gare à « La revanche »

Quand tous les peuples s’y mettront !

Cette fois-là ce ne sera pas celle du « parti noir » !

 

 

Par Michel GODICHEAU
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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 11:15

 

Dans  « La revanche du parti noir » Antoine Prost mène 39 à 26 contre François Dubet, en termes d’entrées d’index (sur Adobe en tout cas). Je dis cela parce que les relations d’A. Prost me  reprennent  toujours  : cela se prononce "Prau" et pas Prosst.  J’ai voyagé avec Pascal Praud, qui lit  dans le train  une bonne littérature et a  peut-être moins nui à l’école laïque que son homophone  (je me demande si en le flattant ainsi, il ne pourrait pas me trouver un emploi senior dans la formation des footeux). Bref je ne suis pas sérieux  et vais me faire gronder par mon éditrice (mais elle aurait du se renseigner davantage !) . Moi je trouve que le  score est mérité : au fond François Dubet  n’a  atteint ni le statut d’historien respecté de Prost, par ailleurs  véritable conseiller du pouvoir depuis plus d’une génération ( un passage chez Allègre est-il un bon début ?), ni l’aura d’intellectuel emblématique de Rosanvallon : il est tout juste milieu de terrain récupérateur. Il faut tout de même que je demande son avis là-dessus à Eugène Saccomano.

François Dubet  en pleine entreprise de déconstruction : http://www.editions-retz.com/forum2/2011/videos/005.htm

Par Michel GODICHEAU
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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 09:13

Madame, Monsieur,

 

J’ai le désagrément de vous informer du fait que la réponse qui m’a été apportée  sous la référence  4677587  ne m’a pas donné satisfaction . Etant un cousin  éloigné de feu Ernestine Chasseboeuf (1),  je n’ai pas  autant de persévérance que ma cousine  et je n’aborderai le pourquoi du comment que si vous m’interrogez à ce sujet.  Je suis d’ailleurs prêt à en discuter avec M. Pepy  pour lequel je n’ai pas une grande admiration. Il voudra bien toutefois me faire parvenir une invitation en bonne et due forme, accompagnée de  titres de circulation et non de bons de caisse. Pour utiliser ces bons de caisse je devrais me rendre  dans un point de vente SNCF  (jadis il y en avait dans toutes les gares), or vous m’incitez  à procéder en permanence  par carte bancaire et par Internet, précisément pour économiser des guichetiers (qui ne doivent plus s’appeler ainsi).

 

J’ai un deuxième désagrément, les trains circulent  avec des retards  extrêmement fréquents  et aujourd’hui même, je vous écris à bord du TGV 5488 (20 minutes de retard)  que j’ai pris à Strasbourg pour Angers , j’avais du auparavant courir un peu dans les couloirs avec mes valises car le train 4314  que j’ai pris  de Mulhouse à Strasbourg  avait lui-même 10 minutes de retard. Ce retard n’a d’ailleurs été annoncé  qu’une fois  le train arrêté en gare de Strasbourg. Heureusement j’ai  encore de bonnes jambes, en partie grâce à la pharmacopée que j’ai hérité de feu ma cousine.

 

L’ami Jean-Hubert notre chef de bord  n’y peut rien, il en est marri, tout  comme il a été marri  d’annoncer une demi-douzaine de fois  que « la restauration ne serait pas assurée dans ce train » ; pour un train qui circule pendant plus de cinq heures alors qu’il faisait au départ 27° Celsius, c’est à rendre incrédule  n’importe quel autocariste  turc qui mettait naguère  à votre disposition gratuitement  une petite bouteille d’eau. Vous me direz que  je n’ai qu’à retourner dans mon pays, mais voilà, mon pays c’est Trélazé et il faut passer par Angers. Je prends donc très souvent le TGV, j’ai beaucoup de s’miles  que  je n’utilise guère  car si je vais en vacances j’hésite  à les utiliser : l’un des trains sera probablement en retard, je risque de manquer le suivant  et d’être mis à l’amende et cela gâcherait les vacances.

 

A ce sujet , je vous fais une suggestion commerciale, je pourrais être muni, moi aussi, d’un terminal  ou d’un programme téléchargeable qui me permette  de mettre à l’amende  votre fournisseur Réseau Ferré de France, TGV Lyria, Thalys, l’Alliance Rail Team etc... en attendant France Caténaires (sans doute à créer),  ou le prestataire  de « Catering » ou très rarement la SNCF elle-même  puisque M. Pepy prend tant soin de nous.

 

En espérant que ma lettre vous trouvera de même.

 

(1) Avez-vous lu son bestoffe "testament" : "Cent coups de sang d'Ernestine" aux Editions du Polygraphe ?

 

Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 8 mai 2011 7 08 /05 /Mai /2011 15:55

1) Un mail  m'informe que "La revanche du parti noir" est disponible : je crois que je vais enfin le lire avec décontraction.

2) Un autre mail m'informe qu'Eddy Khaldi cite P. Meirieu comme  parrain  :  "Main basse sur les sacristies ?"

 

Par Michel GODICHEAU
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 00:06

"La revanche du Parti noir" : cet extrait résume assez bien notre propos central. Quant à vous, si vous  souhaitez venir  nous rencontrer le 25 mai à la Bellevilloise, n'hésitez pas : une heure de présentation avec les auteurs l'éditrice  et Henri Pena-Ruiz, un pot (offert), des signatures et un dîner pour celles et ceux qui le souhaitent. (prévenir, de préférence).

 

 

Cinquante ans après la loi Debré, il apparaît utile de reparcourir ces décennies pour montrer quelles ont été les véritables politiques scolaires des gouvernements successifs. Répondre à la question du « Pourquoi cette entreprise de démolition ? » nécessite, d’autre part, de clarifier les re-lations entre les objectifs du capital et leurs conséquences sur l’École à savoir la nécessité de s’attaquer à la qualification du travail salarié pour abaisser la valeur de la force de travail en vue de maintenir le profit et, si possible, de l’augmenter. Le bonapartisme gaulliste instauré à partir de 1958 a constitué le moyen d’imposer les transfor mations nécessaires pour les besoins du patronat, l’organisation d’un régime corporatiste cherchant à associer les directions des organisations ouvrières à la mise en œuvre de cette politique remettant en cause l’ensemble des conquêtes antérieures, en particulier celles issues de la Libération. Il semble utile, dans ce contexte, de revenir sur tout le travail de préparation de la reconquête de l’École par la hiérarchie catholique aboutissant à la loi Debré de 1959 qui a aggravé brutalement la remise en cause de la laïcité, déjà ébréchée dans les années 1950, et renouant avec la période funeste de Vichy.

Autrement dit, il s’agit de sortir d’un cadre largement commun à divers analystes de l’évolution scolaire, sociologues de l’éducation en particulier, qui considèrent de diverses manières que l’École serait responsable de la reproduction des inégalités sociales et que de bonnes réformes scolaires pourraient au contraire les réduire. Ainsi se répand l’illusion qu’une école démocratique pourrait être reconstruite dans le cadre d’un capitalisme en voie de décomposition.

Par Michel GODICHEAU
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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 09:35

Celle-ci a été suggérée par un échange avec  un lecteur de ce blog, mais aussi  par les situations  que la subtile notion de "besoin scolaire reconnu" suscite à  La Tourlandry (49120)  et au Longeron (49710), sans parler de communes où la revendication n'est pas encore publique. Un livre utile, vous dis-je !

 

"La loi Debré avait donc le  triple objectif de  sauver financièrement un enseignement privé  qui perdait de l’influence, de donner des gages au Vatican  disposé à sacrifier son parti démocrate chrétien  devant le coup d’Etat gaulliste, et de donner le coup d’envoi  de la « décroissance scolaire »  qui accompagnerait  toutes les politiques menées sous la cinquième république.

 

C’est encore à l’occasion  de l’application de la loi  en faveur de l’enseignement catholique que l’on va  supprimer  une  des conquêtes de la démocratie  qui va affaiblir les communes et l’école . Le principe  « une école publique  dans chaque commune »  réglait jusqu’alors,  avec de trop nombreuses exceptions, les obligations des communes et, dans les contrées où  l’école catholique dominait (essentiellement dans quelques départements de l’Ouest de la France), cette règle a permis  d’ouvrir des écoles dès que  quelques élèves se présentaient, c’est-à-dire dès qu’une famille ou deux avait pu échapper à la pression sociale. La loi Debré va imposer un nouveau principe, celui  du « besoin scolaire reconnu » pour imposer  aux municipalités de signer  des « contrats d’association ».  En effet, beaucoup de municipalités rechignaient à subventionner des écoles privées catholiques alors  qu’elles assuraient la charge d’une école publique. Il s’agissait donc d’imposer que, pour l’école privée en tous cas :

 

« La notion de besoin scolaire doit être appréciée à partir de données objectives et elle doit s’entendre, d’un point de vue qualitatif, compte tenu du « caractère propre » de l’établissement »

N.Fontaine op.cit p 80.

Par Michel GODICHEAU
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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 10:54

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION DE

MAINE-ET-LOIRE DE LA LIBRE PENSEE.

Après de récents incidents au Conseil municipal d’Angers.

Les récents incidents au conseil municipal  d’Angers font  écho au climat délétère installé par  le prétendu « débat sur la laïcité » instrumenté par MM. Guéant et Copé. Cette tentative désespérée  de  résoudre une crise sociale et politique sur le dos d’une partie de la population est un grand classique : elle n’en reste pas moins dangereuse. Elle aboutit, en effet, à deux choses :

- des crispations identitaires et communautaristes qui cherchent à se doter d’une expression politique ;

- la remise en cause de la laïcité institutionnelle, depuis la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat  jusqu’à la laïcité des cimetières et la laïcité de l’enseignement public, ainsi que la remise en selle du délit de blasphème.

La Libre Pensée doit donc rappeler à toutes et à tous  que la laïcité n’est pas une opinion particulière, mais le droit pour tous d’en avoir une et que la séparation  peut et doit être une double protection :

protection de la  démocratie contre l’influence politique des religions, c’est le refus du cléricalisme ;

protection des religions  contre leur mise sous tutelle par l’Etat.

M. Guéant, en tentant – après d’autres-  d’organiser un « islam de France » contre des concessions  à tous les cléricalismes propose  donc des mesures doublement antilaïques .

Mais le maire d’Angers tomberait dans le même travers en tentant d’organiser ou de soutenir financièrement un « islam municipal » et en cherchant à arbitrer entre les différents groupes en présence.

De ce point de vue il n’y aura pas plus  d’islam de France qu’il n’y a d’Eglise catholique de France. Hippolyte Simon, archevêque catholique de Clermont, est parfaitement fondé à écrire dans « La Croix » du 14 mars 2011 :

« Il est bien clair que la République ne connaît que l’Eglise catholique romaine, qui est en France, et non pas l’Eglise deFrance. La preuve est ici expérimentale : depuis que Lionel Jospin en a pris l’initiative en 2002, lorsque le Premier Ministre reçoit une délégation de l’Eglise catholique, cette délégation est conduite par le Nonce Apostolique en France. Et ceci est parfaitement conforme à la Tradition et au Droit actuel de l’Eglise catholique. »

Il confirme ainsi que l’Eglise catholique  n’accepte pas d’autre autorité que celle de Rome et que la seule possibilité  de renforcer la laïcité institutionnelle est de prendre l’exact contre-pied  de L. Jospin (et de  son ministre JP Chevènement, initiateur en 1999 du Comité français du culte musulman) :

Faire respecter la  séparation des Eglises et de l’Etat et

accorder aux croyants une totale  liberté de culte en respectant  une stricte séparation entre sphère publique et  sphère privée.

Angers le 19/04/2011

Par Michel GODICHEAU
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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 18:48

Une intéressante conférence de presse  de la Fédération du Cantal de la Libre Pensée :

 http://couleurcantal.tv/video.php?id=478


 link

Par Michel GODICHEAU
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 23:05

Chaque crise économique  voit resurgir  le mythe du bouc émissaire. Lorsque  des  hommes politiques  s’emparent de ce mythe, il y a  un vrai danger. Danger pour  des minorités déjà discriminées, danger  pour la liberté de conscience de tous.  Le bureau de presse  du Vatican  se félicitait le 18 mars 2011  que la « Cour européenne des Droits de l’Homme »  ait reconnu  ce jour même  le droit du gouvernement italien d’imposer des crucifix dans les écoles publiques au nom de « l’expression de l’identité culturelle et religieuse des pays de tradition chrétienne » ;  si l’on accepte que notre pays soit, comme les autres pays d’Europe, un pays chrétien et non plus une République laïque, alors  le propos de M. Guéant , Ministre de l’Intérieur, indiquant  que « le nombre de musulmans pose  problème » prend tout  son sens !  Cette  « Europe chrétienne » a la même signification  guerrière  que  la croisade  à laquelle le même Guéant faisait allusion.

En réalité  on l’a bien vu , la conclusion de ce « débat »  est déjà écrite , les « principales religions »  sont appelées à recevoir  de  nouvelles concessions  avec une remise en cause  feutrée  de la loi de 1905  à travers une prétendue codification et chacun  sera invité à faire la police dans sa propre communauté . C’est précisément  le système  dont les Libanais  qui ont manifesté par dizaine de milliers le mois dernier  veulent se débarrasser. Ce pouvoir  qui détruit  l’école publique et laïque , qui a permis au Vatican  de faire reconnaître  ses propres diplômes à l’égal de ceux  délivrés par l’Université, ce pouvoir qui chausse les bottes des USA et du FMI  est totalement disqualifié  pour parler de laïcité.

La Fédération de Maine-et-Loire de la Libre Pensée , éprise  de liberté absolue de conscience, invite  citoyennes et citoyens à rejoindre  le combat international pour la Libre Pensée pour  la Séparation des Eglises  et des Etats, contre tous les dogmes. Prochaine initiative : banquet du vendredi-dit –saint (vendredi 22 avril) – ouvert à tous sur inscriptions  (25€)  05/04/2011

Par Michel GODICHEAU
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Dimanche 27 mars 2011 7 27 /03 /Mars /2011 12:19

La petite république neuchateloise pourrait figurer un havre dans un chromo libéral : Dans un Château conquis lors d’une révolution  débonnaire, siège un  gouvernement restreint ; il administre une population  de guère plus de 170 000 habitants où le taux de chômage  est de 4 % , la durée  maximale légale du travail  de 45 à 50h, où il n’y a pas de SMIC... La mosquée, dotée d’un minaret, se reflète dans le lac, les paroisses  chrétiennes partagent parfois leurs locaux, les immigrés sont sages (sauf ceux qui viennent de France) , les chauffeurs de taxis sont portugais de la deuxième génération, kosovars de la première ou français de l’avant-première. Les trains rouges ou jaunes  sillonnent les vallées enneigées où l’on va chercher son absinthe vendue dans des bouteilles décorées de dessins anticléricaux. Et pour se repentir on peut aller prendre un thé aux herbes au bistrot des théosophes sans risquer de se faire épingler  au titre de la lutte contre les sectes.  Pourtant, il y a quelque chose qui cloche : le TGV qui relie Berne à Paris est menacé par les problèmes de rentabilité, La Poste  suisse (publique !) ancêtre de bien des services postaux, est une proie  convoitée  dans le cadre des accords avec l’UE, les deux quotidiens appartiennent déjà au groupe  Hersant  et l’Université est mangée à la sauce LMD. C’est dans ce cadre que les socialistes du Château de Neuchatel, des socialistes à la mode FMI , avaient imaginé, avec le parti bourgeois des libéraux-radicaux, un stratagème à faire pâlir d’envie  nos politiques : lier l’augmentation des places en crèche  à de nouveaux cadeaux fiscaux à faire aux patrons (car les multinationales délocalisent, ici aussi...). Le tribunal fédéral a annulé le scrutin déjà commencé : il ne respectait pas la liberté de vote. Impensable en France ! Ah ! C’est vrai, chez nous Barroso  et Trichet suffisent, ils nous laissent même nous amuser, en pleine guerre, avec Guéant et Marine Le Pen .

Par Michel GODICHEAU
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