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Publié par Michel GODICHEAU

Le Comité républicain de la Roche de Mûrs fêtait donc ses 120 ans. A cette occasion, et en partenariat avec la  commune de Mûrs-Erigné, un colloque  réunissant  cinq universitaires  était organisé, sur le thème :" Devoir de mémoire et devoir de vérité , autour de la mémoire des événements traumatiques" (voir une des notes précédentes). J'ai, quant à moi, passé une journée passionnante et pu vérifier quelques points qui  faisaient question. Au soir de cette journée, l'essentiel me paraît ceci  : les préventions fondées sur le dogmatisme  ou les querelles d'écoles sont des obstacles dérisoires vis à vis des enjeux  auxquels sont confrontés les citoyens quant aux usages de l'Histoire. Une discussion riche, contradictoire, sérieuse a eu lieu entre les participants qui, nonobstant le cadre un peu particulier, avaient préparé avec respect leurs contributions. La salle a pu participer à ce débat  sous la houlette (qui est loin d'être une férule) de Madame Christine Bard, directrice de la Maison des Sciences Humaines à l'Université d'Angers.

Bref, un climat de discussions exigeantes  à partir d'exposés  qui, échappant aux simplifications abusives, ont passionné les citoyens, à mille lieux qu'ils étaient de l'histoire mise en scène au Puy du Fou  ou  dans les docu-fictions de la télévision. On comprend dès lors  que ceux qui noircissent du papier dans le but  de régler son compte à la Révolution Française   se soient abstenus  de paraître en cette matinée ou de l'annoncer. Peu nous chaut.

Une matinée qui s'est souvent poursuivie dans les conversations du repas  qui a suivi, par des réflexions sur l'enseignement de l'Histoire à  l'Ecole et à  l'Université et par l'amorce de nouvelles pistes de recherches.
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